La persistance du fait nucléaire au XXIe siècle (dossier)

Illustration dossier nucléaire Fantine Monot

Depuis 1945, les États-Unis d’abord, accompagnés ensuite de leurs alliés à mesure que ceux-ci se sont dotés de capacités nucléaires, ont tenté de réguler l’accès à cette technologie. La guerre froide est ainsi marquée par la signature de plusieurs traités américano-soviétiques de limitation de leurs capacités nucléaires. De ces efforts sont aussi issus l’Agence internationale de l’énergie atomique (A.I.E.A.) en 1957 puis le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (T.N.P.), entré en vigueur en 1970, et fondé sur la non-prolifération, le désarmement et l’usage civil de l’énergie nucléaire. Pour autant, le fait nucléaire reste saillant sur la scène internationale, comme en témoignent les essais nucléaires à répétition de la Corée du Nord de Kim Jong-un ou encore le récent traité sur le nucléaire iranien. Pourquoi ? Dans ce dossier, Fantine Monot démontre que le système juridique censé in fine éradiquer le fait nucléaire, construit dans le contexte de la guerre froide sur la base d’un ordre mondial dépassé, n’est plus adapté à notre monde multipolaire, sans compter l’émergence de nouveaux acteurs nucléaires. Il est désormais nécessaire de repenser le système juridique encadrant l’arme nucléaire, son emploi et sa prolifération pour le faire entrer de plain-pied dans le XXIe siècle en intégrant ces nouveaux acteurs afin d’apaiser les tensions internationales.

La persistance du fait nucléaire au XXIe siècleFantine Monot


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s