France-Asie centrale, quelles relations ? (article)

illustration FrAC

       Cette étude des relations unissant la France à chacun des cinq pays d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan) reposera invariablement sur une analyse en trois temps : des relations politiques et diplomatiques d’abord, des échanges économiques ensuite, et enfin des échanges culturels, scientifiques et techniques.

Kazakhstan

Le 6 décembre 2014, les présidents François Hollande et Noursoultan Nazarbaïev ont officiellement inauguré l’Institut Sorbonne-Kazkhstan à Almaty. Cet institut assure deux formations co-diplômantes de niveau master (« Relations internationales » et « Conduite du changement »).

Les relations politiques et diplomatiques entre les deux pays ont été établies le 25 janvier 1992. En 2008, la France a transféré son ambassade d’Almaty vers la nouvelle capitale : Astana. En 2010, le bureau d’ambassade française à Almaty est devenu un Consulat général. La visite du président Hollande au Kazakhstan les 5 et 6 décembre 2014 était essentiellement d’ordre économique. Samuel Carcanague [1] souligne que cette visite a permis à la France de s’afficher aux côtés d’un allié proche de la Russie afin de, sans doute, démontrer qu’il n’existe pas de bloc eurasiatique entièrement uni derrière la politique du président Vladimir Poutine et que Paris était ainsi capable de discuter avec l’un de ses plus proches alliés. Enfin, à l’occasion du 25ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et les États d’Asie centrale, l’ex-ministre des Affaires étrangères M. Ayrault s’est entretenu avec son homologue Kaïrat Abdrakhmanov le 29 mars 2017.

Les relations franco-kazakhstanaises sont également d’ordre économique. D’ailleurs, le partenariat stratégique entre les deux pays relève principalement de ce domaine. Le Kazakhstan est le premier partenaire de la France en Asie centrale. En 2016, la France est le sixième client du Kazakhstan (les importations ont poursuivi la baisse entamée en 2014 avec un recul de 24,3 % en 2016) ainsi que son sixième fournisseur, avec une part de marché s’élevant à 2,6 % (selon les douanes françaises, les exportations hors produits métallurgiques et métalliques auraient baissé de 51,5 % en 2016). En 2016, les exportations françaises sont essentiellement concentrées sur les équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique (30 %), les matériels de transports (27,8 %) et les autres produits industriels (36,1 %). Les relations commerciales franco-kazakhstanaises concernent pour l’essentiel l’importation de produits énergétiques kazakhstanais (hydrocarbures et uranium). Enfin, le solde commercial demeure déficitaire pour la France mais se réduit en raison de la baisse du prix du pétrole et grâce à la diminution des importations kazakhstanaises (- 17,6 %).

Quant à la coopération culturelle, scientifique et technique entre la France et le Kazakhstan, celle-ci repose sur le Traité d’amitié, d’entente et de coopération de septembre 1992 et sur l’Accord de coopération dans le domaine de la culture et des arts de septembre 1993. La formation des élites kazakhes est importante. Le programme de formation des hauts fonctionnaires entre l’Académie de la fonction publique et l’E.N.A. a abouti en 2011 à un master commun entre les deux établissements. De plus, la coopération avec l’enseignement supérieur tient une place essentielle dans les relations unissant les deux pays. En effet, outre l’inauguration de l’Institut Sorbonne-Kazakhstan en 2014, 21 autres accords entre des établissements d’enseignement supérieur français et kazakhstanais ont également été signés. Enfin, le 4 novembre 2015, s’est tenu à Paris le sixième forum universitaire franco-kazakhstanais. Y étaient représentés une trentaine d’établissements français et 25 établissements kazakhstanais.

En conclusion, le partenariat stratégique signé avec la France en juin 2008 ainsi que l’impulsion donnée par l’Élysée à la coopération entre la France et le Kazakhstan ont permis d’accroître la visibilité du Kazakhstan sur la scène internationale ; ce qui est à son profit étant donné que le Kazakhstan souhaiterait devenir une passerelle entre l’Asie et l’Europe.

Kirghizistan

Du 24 au 25 mars 2015, le président kirghize Almazbek Atambaïev a été reçu par le président François Hollande. Au cours de cette visite, le président Atambaïev aurait apprécié les efforts du gouvernement français pour aider au règlement de la crise en Ukraine dans le cadre du « format Normandie ». Le président Hollande, quant à lui, a salué la volonté du gouvernement kirghize de contribuer au rapprochement entre la Russie et l’Union Européenne.

Les relations politiques et diplomatiques entre la France et le Kirghizstan ont été établies en février 1992. Leurs relations bilatérales se sont renforcées à partir de 2001 via l’accueil à Bichkek d’un détachement aérien français de soutien aux opérations militaires en Afghanistan. En décembre 2009, l’antenne diplomatique française ouverte en 2004 a été transformée en ambassade. Un an plus tard, le ministre Bernard Kouchner s’était rendu au Kirghizstan pour renouveler le soutien de la France aux efforts de stabilisation du pays. La France a ainsi accordé une aide humanitaire de 1,2 million d’euros sous la forme d’assistance humanitaire et médicale et du financement d’un projet d’aide aux personnes déplacées dans la vallée de Fergana.

Les relations franco-kirghizes sont également d’ordre économique. Sur les onze dernières années, les exportations françaises vers le Kirghizstan sont relativement stables même si elles ont diminué de 5,2 %. Pour ce qui est du solde commercial entre les deux pays, en 2016, pour la troisième année consécutive, il est excédentaire en faveur de la France. Pour le Kirghizstan, en revanche, sa balance commerciale reste déficitaire ; le pays tirant l’essentiel de sa richesse de l’or et des transferts de migrants depuis la Russie. Les échanges franco-kirghizes sont faibles du fait que la France reste un fournisseur très secondaire du Kirghizstan. En effet, sa part de marché, sur les onze premiers mois de l’année 2016, est de 0,6 % ; ce qui fait de la France le douzième fournisseur du Kirghizstan. Ainsi, la France est-elle loin derrière la Chine (37,6 %), la Russie (22,9 %) ou encore le Kazakhstan (15,6 %). Enfin, les exportations françaises sont essentiellement constituées de machines industrielles et agricoles (35,1 %) ainsi que de produits chimiques, parfums et cosmétiques (31,8 %). Les importations françaises, quant à elles, se composent majoritairement de produits agricoles, sylvicoles, de la pêche, de l’aquaculture et de produits agroalimentaires (80 %).

Quant à la coopération culturelle, scientifique et technique entre la France et le Kirghizstan, l’Alliance française de Bichkek se charge de la diffusion culturelle et linguistique au Kirghizstan. Il y a également l’Institut français d’études sur l’Asie centrale (I.F.E.A.C.) qui est un établissement de recherche installé à Bichkek. Son but  est la recherche et les échanges en sciences humaines et sociales. Lors de la rencontre, en mars 2015, entre le président kirghize Atambaïev et le président français Hollande, les deux chefs d’État ont souhaité renforcer des liens entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche et les organismes culturels. Enfin, ils ont encouragé le développement de la mobilité étudiante via le programme Erasmus +.

En conclusion, le Kirghizstan est un pays en voie de mutation démocratique et souhaite développer des partenariats économiques et culturels tant avec la France qu’avec l’Europe. Le Kirghizstan offre des potentialités extrêmement importantes de coopérations notamment dans le domaine des énergies traditionnelles ou alternatives, du tourisme, de la modernisation de la fonction publique, du commerce ou encore de l’agriculture.

Ouzbékistan

En 2013, M. Michel Foucher [2] soulignait que les relations qu’entretiennent l’Ouzbékistan et la France se développent de manière positive dans tous les domaines.

Les relations politiques et diplomatiques entre les deux pays se développent à travers un dialogue politique régulier et des projets de coopération. La France a ainsi contribué à la libération, en juin 2008, de Mme Tadjibaeva, arrêtée après avoir critiqué la gestion gouvernementale des événements d’Andijan et condamnée en 2006 à huit ans de prison. La relance du dialogue politique français à haut niveau avec l’Ouzbékistan a lieu en 2012 avec les visites en Ouzbékistan des ministres des Transports et de la Défense et l’entretien à Paris du ministre des Affaires étrangères avec son homologue ouzbek, M. Kamilov, le 16 octobre 2012. Afin de favoriser le dialogue, les deux ministres des Affaires étrangères MM. Ayrault et Kamilov se sont rencontrés le 8 décembre 2016 en marge de la réunion du Conseil ministériel de l’O.S.C.E. à Hambourg. Le résultat de cette rencontre a été la signature de l’Accord gouvernemental relatif à l’établissement et aux activités de l’Agence française de développement Porparco en Ouzbékistan afin d’élargir la coopération entre la France et l’Ouzbékistan dans plusieurs domaines.

Les relations franco-ouzbèkes sont également d’ordre économique. Après avoir connu une année record en 2015, les importations depuis l’Ouzbékistan ont chuté de 62,6 %, baisse due au recul des importations françaises de combustibles nucléaires traités. Quant au solde du commerce extérieur entre les deux pays, il a évolué de façon très irrégulière ces onze dernières années. En effet, ce solde alterne entre années déficitaires et excédentaires (en 2015, déficit de 53 millions d’euros et en 2016, excédent record de 36,2 millions d’euros). La France est un fournisseur secondaire de l’Ouzbékistan. Sa part de marché s’élevait à 1,2 % en 2015 ; ce qui faisait  de la France le 13ème fournisseur de l’Ouzbékistan derrière la Chine (21,9 %), la Russie (21,7 %) ou encore la Corée du Sud (12,6 %). Enfin, les produits exportés par la France vers l’Ouzbékistan concernent essentiellement des machines industrielles et agricoles (22,2 %), des produits informatiques, électroniques et optiques (21,7 %), des produits chimiques, parfums et cosmétiques (19,2 %) et des produits pharmaceutiques (15,3 %). Les importations françaises, quant à elles, concernent surtout des produits métallurgiques et métalliques dont 94,3 % de combustibles nucléaires traités.

Les relations entre la France et l’Ouzbékistan reposent également sur la coopération culturelle et scientifique. La France soutient cinq opérations importantes de fouilles archéologiques ou de restauration du patrimoine en Ouzbékistan. Concernant la formation des élites ouzbeks, l’E.N.A. a signé en octobre 2012 un protocole d’accord avec l’Académie publique d’administration d’Ouzbékistan. Enfin, au niveau universitaire, les recteurs des deux principales universités d’Ouzbékistan se sont rendus en France du 5 au 7 mars 2014 pour les journées « Asie centrale » organisées par Campus France. Ils ont ainsi pu visiter des établissements français avec lesquels des partenariats sont en cours de conclusion, notamment dans une optique de participation au programme Erasmus +.

En conclusion, l’Ouzbékistan poursuit une politique indépendante alternant entre rapprochement et éloignement de Moscou et de l’Occident. En fait, sa priorité est de s’entendre en premier lieu avec ses voisins d’Asie centrale afin de régler les tensions non résolues avec eux.

Tadjikistan

Le 3 mars 2017, la France et le Tadjikistan ont fêté leurs 25 ans de relations diplomatiques. Tout au long de l’année, des événements pour fêter cet anniversaire ont eu lieu. Ils ont été notamment artistiques et culinaires.

Les relations politiques et diplomatiques entre la France et le Tadjikistan s’intensifient au fil des années. En décembre 2002, après la visite officielle du président Rakhmon à Paris, l’antenne diplomatique française au Tadjikistan est devenue une ambassade de plein exercice. Le Tadjikistan, quant à lui, a ouvert une ambassade à Paris en septembre 2013. Cependant, les visites officielles entre les deux pays sont peu nombreuses. Le 18 juillet 2012, l’ex-ministre de la Défense, M. Le Drian, s’est rendu à Douchanbé lors de son déplacement en Asie centrale. Cependant, cette visite fut la dernière d’un représentant du gouvernement français au Tadjikistan. Quant aux Groupes d’amitié France-Tadjikistan [3] et France Asie-centrale [4], plusieurs visites ont été effectuées dans la région. La dernière visite du Groupe d’amitié France-Asie centrale qui a eu lieu au Tadjikistan date de septembre 2013. Enfin, le ministre du Développement économique et du Commerce, M. Rahimzoda, a été reçu le 26 novembre 2014 par le Secrétaire d’État au Commerce extérieur, à la promotion du Tourisme et aux Français de l’étranger, M. Matthias Fekl.

Les relations franco-tadjikes sont également d’ordre économique. La visite du président Tadjik Rakhmon en décembre 2002 avait abouti à la signature d’un accord de protection des investissements. Les exportations françaises vers le Tadjikistan ont été multipliées par plus de sept depuis 2009. La progression de ces exportations s’est poursuivie en 2016 avec une augmentation de 15,3 % notamment grâce à l’ouverture d’une franchise Auchan à Douchanbé. Les importations, quant à elles, sont presque nulles depuis quatre ans mais ont néanmoins progressé de 50 % en 2016 pour atteindre le seuil de 900 000 euros. Quant à la balance commerciale globale du Tadjikistan, elle est déficitaire à hauteur d’un tiers de son P.I.B. La France n’est que le 17ème fournisseur du Tadjikistan soit loin derrière la Russie (32,3 %), la Chine (29,8 %) ou encore le Kazakhstan (14,5 %). Enfin, concernant les produits d’exportation française, la France s’est essentiellement concentrée sur des produits des industries agroalimentaires (26,7 %), des machines industrielles, agricoles et machines diverses (24,3 %) et des produits informatiques, électroniques et optiques (20,6 %). De nombreuses entreprises françaises sont implantées au Tadjikistan. Pour les importations, elles se composent majoritairement de produits métallurgiques et métalliques (26,4 %) et de produits manufacturés divers (16,3 %). Ainsi, sur les neuf premiers mois de l’année 2016, la France était le 34ème client du Tadjikistan donc représentait à peine 0,01 % des exportations tadjikes.

La coopération de sécurité et de défense entre la France et le Tadjikistan est importante. Un accord, datant du 8 décembre 2001, a permis le déploiement sur l’aéroport de Douchanbé d’un détachement aérien, le Détair (qui a quitté Douchanbé fin octobre 2014), en soutien aux opérations françaises en Afghanistan. La coopération militaire et de défense a été formalisée par l’accord de coopération du 30 décembre 2002. Cet accord s’inscrit dans les programmes de l’Union Européenne et de l’O.S.C.E. : renforcement de la sécurité aux frontières [5] et de la lutte contre le trafic de drogues [6]. Cette coopération de sécurité et de défense s’inscrit pour l’essentiel dans le cadre des compensations accordées à la présence militaire française dans la région. Ainsi, la France axe ses actions de coopération sur la formation, le conseil et l’expertise et le soutien à l’enseignement du français en milieu militaire.

En conclusion, les relations entre la France et le Tadjikistan s’intensifient au fil des ans et ce dans tous les domaines. Par ailleurs, le Tadjikistan tente de développer ses relations avec ses voisins et les grands acteurs régionaux par le prisme des enceintes régionales telles que l’Organisation de Sécurité Collective, l’Organisation de coopération de Shanghai ou encore l’Union économique eurasiatique.

Turkménistan

Le 13 février 2017, le président turkmène obtient son troisième mandat consécutif avec 97,7 % des voix. Selon Samuel Carcanague, cette élection était « jouée d’avance ».

Les relations politiques et diplomatiques entre la France et le Turkménistan ont débuté le 6 mars 1992. La France est le premier pays européen à signer le Protocole pour l’établissement des relations diplomatiques avec le Turkménistan ; initiative qui annonce la visite du président Niazov en France en 1993 et du président Mitterrand à Achgabat en avril 1994. Ce dernier profitera de l’occasion afin d’ouvrir la représentation française au Turkménistan. Après une phase d’échanges, les contacts se sont raréfiés. Cependant, après la mort du président Niazov en 2006 et l’élection du président Berdymoukhamedov, les relations bilatérales ont été relancées. Celles-ci ont été marquées par la visite officielle du président turkmène à Paris les 1er et 2 février 2010. La création de la Commission mixte intergouvernementale et du groupe de travail pour la coopération dans le domaine énergétique a vu le jour dans ce cadre. Enfin, à l’occasion du 25ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et les pays d’Asie centrale, M. Ayrault s’est entretenu avec le vice-Premier ministre turkmène et ministre des Affaires étrangères : Vepa Hajiev.

Les relations franco-turkmènes sont également d’ordre économique. En 2016, les échanges commerciaux du Turkménistan avec la France sont en forte hausse par-rapport à 2015 (+ 42 %) et s’établissent à 131,2 millions d’euros [7]. Le solde commercial est excédentaire et en faveur de la France. Cependant, la part du marché française en 2015 s’élève à 1,2 % ; ce qui mettait la France à la place de onzième fournisseur du Turkménistan. Enfin, concernant les produits d’exportation française, la France s’est essentiellement concentrée sur des équipements mécaniques, du matériel électrique, électronique et informatique (64 %) et des produits chimiques, parfums et cosmétique (20 %). La France fait bénéficier le Turkménistan de son savoir-faire en matière d’énergie, d’aérospatial et de construction. Cependant, contrairement à 2015 mais comme en 2014, l’essentiel des importations françaises se basait sur le pétrole brut (85 %).

Les relations entre la France et le Turkménistan reposent également sur la coopération culturelle, scientifique et technique. Quant à la coopération, l’Institut français du Turkménistan [8] est le seul centre culturel occidental d’Achgabat. Ce centre qui organise des événements culturels est un lieu de rencontres et d’échanges et participe à la coopération linguistique et éducative. L’ambassade délivre également, chaque année, une bourse à des étudiants turkmènes dans plusieurs domaines : sciences humaines et sociales, gestion et économie. Enfin, des campagnes de fouilles et de restauration (comme le site d’Ulug Depe) entre la mission archéologique française au Turkménistan et les institutions scientifiques du pays se déroulent depuis une vingtaine d’années.

En conclusion, les relations entre la France et le Turkménistan se développent. L’une des dernières étapes a été l’ouverture de la ligne directe en décembre 2013 entre Achgabat et Paris (desservie par la compagnie nationale Türkmenhowaýollary). Par ailleurs, le Turkménistan accorde un rôle important aux Nations unies qui soutiennent sa neutralité permanente. Ainsi, accueille-t-il le premier Centre régional de diplomatie préventive des Nations unies. Valoriser ce centre lui permet d’affirmer son rôle de médiateur dans la région.


[1] Chercheur à l’I.R.I.S., spécialisé sur l’espace post-soviétique et les questions énergétiques.

[2] Directeur de la formation, des études et de la recherche de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (I.H.E.D.N.).

[3] Assemblée nationale.

[4] Sénat.

[5] Programme européen Border Management in Central Asia (BOMCA).

[6] Programme CADAP.

[7] En 2016, les exportations vers le Turkménistan atteignent 99,3 millions d’euros soit une hausse de 11 % par rapport à 2015 et, en 2016, les importations françaises atteignent 31,9 millions d’euros soit une augmentation de 93 % par-rapport à 2015.

[8] Son statut est défini par l’accord intergouvernemental signé par les ministres des Affaires étrangères des deux pays le 17 juillet 2015.


Pierre-Alexis Cameron


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