Entre ambition et déjà vu, la Défense d’Emmanuel Macron (Article)

Illustration Défense Macron (2)

Au lendemain de l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, l’association ProECA vous propose une courte étude des multiples prises de position et du programme du candidat d’En Marche ! tout au long de la campagne.

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            Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron, en matière de politique de défense, se place dans la continuité de son prédécesseur à la présidence de la République. Novice dans ce domaine, l’ex-candidat d’En Marche ! a martelé pendant la campagne sa volonté de se montrer à la hauteur des responsabilités qui incombent au chef des armées, en particulier lors de son discours du 18 mars 2017 consacré à la défense [1]. Officiellement rejoint le 23 mars par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense depuis mai 2012, M. Macron a pu profiter de l’expertise du Breton pour étoffer ses propositions ; le bruit court qu’il pourrait même reconduire à son poste l’un des ministres les plus en vue et les plus appréciés du quinquennat de François Hollande [2].

M. Macron entend inscrire la défense de la souveraineté de la France et la protection des Français dans un projet résolument tourné vers nos partenaires européens [3], qu’il juge indispensables à nos côtés dans un monde en proie à la multiplication des menaces, internes comme externes. Suivant son diagnostic, la France demeure une puissance militaire incontournable de par ses capacités de projection et sa maîtrise de l’arme nucléaire, cependant essoufflée par l’engagement inédit de ses forces armées tant à l’étranger que sur le territoire national — forces armées qui perdent en temps de repos et d’entraînement. M. Macron évoque ensuite nos matériels vieillissants, la stagnation voire la diminution des dépenses militaires, ainsi que le désengagement des États-Unis du continent européen alors même que la défense européenne reste inopérante — pour ne pas dire inexistante —, que la Russie devient plus belliqueuse d’année en année et que les tensions entre États asiatiques s’exacerbent.

M. Macron compte, dès le mois de mai, lancer les travaux nécessaires à l’élaboration d’un nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale devant être remis au plus tard en décembre 2017, afin de pouvoir entamer la préparation d’une nouvelle Loi de programmation militaire (L.P.M.) au début de l’année 2018 [4]. Mais avant que ces travaux ne soient menés à bien, et à la lumière des propositions et déclarations d’Emmanuel Macron lors de sa campagne, quelle politique française de défense pouvons-nous espérer pour le quinquennat qui s’ouvre ? Cette politique, telle qu’élaborée et annoncée ces derniers mois par l’ex-candidat d’En Marche !, semble à la fois ambitieuse — parfois trop pour être totalement réaliste — et fermement inscrite dans la continuité de ces cinq dernières années.

Un budget de la défense à 2 % du P.I.B.

            Dans son programme, M. Macron dresse le tableau d’une défense en déclin et en recul budgétaire [5], alors même que, depuis les attentats de janvier et novembre 2015, les dépenses militaires ne reculent plus. Elles ont même été augmentées à la suite de l’actualisation de la L.P.M. 2014-2019, pour atteindre environ 32,5 milliards d’euros par an (hors pensions).

De plus, si M. Macron a clairement annoncé son intention d’augmenter le budget de la défense à 2 % du P.I.B. (contre 1,77 % actuellement), et ainsi de respecter les engagements contractés dans le cadre de l’OTAN, deux questions restent ouvertes : celle du calendrier de cette augmentation, et celle du contenu de ces 2 %. M. Macron a plusieurs fois affirmé que cet objectif serait atteint en 2025, soit après la fin de son quinquennat, et qu’il était nécessaire afin de financer les dépenses désormais inévitables pour maintenir les capacités de nos forces. Toutefois, les militaires, au premier rang desquels le général Pierre de Villiers — chef d’état-major des armées — jugent ce calendrier trop long et préfèreraient que les 2 % soient atteints dès la fin du quinquennat. De même, François Hollande, lors de ses derniers vœux aux armées, a lui aussi affirmé que cet objectif devait être atteint par son successeur dès 2022.

Au-delà des questions de date, le contenu de ces fameux 2 % pose aussi question : incluent-ils les pensions et les surcoûts issus du financement des opérations extérieures (OPEX) ? Les premières représentent environ 8,15 milliards d’euros par an, tandis que les seconds atteignaient, en 2016, 1,2 milliards d’euros. On peut déduire des déclarations d’Emmanuel Macron que ce ne sera pas le cas [6] et que l’objectif fixé pour 2025 ne prendra en compte ni les pensions, ni les surcoûts des OPEX. Cela semble d’autant plus ambitieux que les calculs du budget de défense des États membres, ramené à leur P.I.B., par l’OTAN prennent en compte les pensions. En fait, c’est bien en 2022 que l’on pourrait atteindre un budget de défense équivalant à 2 % du P.I.B., mais pensions comprises. M. Macron prévoit quoi qu’il en soit d’augmenter les ressources de la défense française de 18 milliards d’euros sur les huit prochaines années.

La dissuasion, le cyber et les matériels

            Pendant la campagne et dans son programme, Emmanuel Macron a mis en avant la nécessité de moderniser les instruments de la dissuasion nucléaire française, tout en affirmant qu’il était favorable au maintien des deux vecteurs aujourd’hui en service (avions Mirage 2000N et Rafale pour l’Armée de l’air, sous-marins nucléaires lanceurs d’engins pour la Marine nationale). La réflexion sur la modernisation de nos capacités nucléaires est toutefois largement engagée, comme en témoigne le rapport d’information présenté à l’Assemblée nationale par les députés Jean-Jacques Bridey (P.S.) et Jacques Lamblin (L.R.) le 14 décembre 2016 [7].

La cyberdéfense est un autre pan crucial du projet porté par l’ex-candidat d’En Marche !. Il entend en faire une priorité, compte tenu de la nouvelle perception des menaces cyber dans nos sociétés : il définit ainsi des « [missions] de renseignement et d’investigation : mieux identifier nos failles, détecter des actions hostiles » et des « [missions] de protection et de défense : bâtir des murailles, patrouiller dans le cyberespace », qui semblent pour le moins floues. D’après plusieurs de ses déclarations, on peut aussi entr’apercevoir la volonté de constituer une véritable « armée cyber », rassemblant 6 000 « combattants numériques » [8]. Or, non seulement le ministère de la Défense a déjà créé un commandement « Cyber » et élaboré une doctrine propre au cyberespace, mais encore la proposition d’armée cyber ne fait pas l’unanimité dans les milieux militaires. Le vice-amiral Arnaud Coustillières, Officier général à la cyberdéfense, « chef » de la cyberdéfense française, a émis de sérieuses réserves face à un pareil dessein, lors de son audition par les membres de la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale [9] : « Je doute que ce soit une bonne solution à court terme parce que nous risquons alors de perdre en cohérence en sortant les spécialistes des différentes armées, en provoquant une telle cassure. (…) du côté américain, où l’on a en général toujours un peu d’avance, on n’envisage pas une armée cyber, chacune des composantes s’appropriant au contraire la cyberdéfense. »

M. Macron est de plus favorable au lancement de travaux destinés à étudier l’opportunité de construire un second porte-avions [10]. Il annonce en outre sa volonté de renouveler les matériels des armées, notamment en ce qui concerne les véhicules, les avions de transport, les drones et satellites et les patrouilleurs maritimes. Si ces deux derniers éléments représentent — ou représenteront dans un avenir proche — un vide capacitaire (M. Macron devrait être amené à lancer le programme de patrouilleurs maritimes BATSIMAR, initialement programmé pour débuter en 2012), le cas des véhicules et des avions de transport est déjà largement traité. Le programme Scorpion prévoit en effet la livraison des premiers véhicules Griffon et Jaguar à l’Armée de terre, respectivement en 2018 et en 2020 ; tout au plus Emmanuel Macron devra-t-il arbitrer en faveur — ou non — d’une accélération des livraisons, rendue nécessaire par l’épuisement des équipements équivalents aujourd’hui en dotation (VAB et AMX-1 RC). Quant aux avions de transport, bien qu’il accumule les déboires techniques, l’A400 M est bien en dotation dans les armées françaises à l’heure actuelle, plus d’une dizaine ayant été livrés au 1er avril 2017 [11].

Territoire national, lien armées – nation et industrie de défense

            Le programme de l’ex-candidat Macron passe rapidement sur l’opération « Sentinelle », qu’il entend réviser si nécessaire tout en reconnaissant qu’elle semble vouée à décliner rapidement. Est évoquée aussi la création d’un « Centre de planification des opérations intérieures », mettant en relation les différents ministères concernés (Intérieur et Défense évidemment, mais aussi Transports, Santé, Industrie).

Concernant la Garde nationale, M. Macron érige là encore en proposition des objectifs déjà fixés par le ministère de la Défense. Ainsi, l’intention de porter à 85 000 le nombre de volontaires en 2018, qui figure dans son programme sous l’« Objectif 3 », a déjà été énoncée et validée en octobre 2016 [12] puis lors du premier comité directeur de la Garde nationale, coprésidé par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, le 10 janvier 2017 à l’École de Guerre. Par ailleurs, les prises en charges et bonifications promises pour renforcer l’attractivité de la Garde existent déjà et sont nombreuses [13].

Un autre point saillant du programme d’Emmanuel Macron, qui a été largement discuté, est sa formule de service militaire obligatoire et universel qui « s’adressera aux jeunes femmes et hommes aptes de toute une classe d’âge et devra intervenir dans les 3 ans suivant leur dix-huitième anniversaire ». Ce projet a été très critiqué, et de nombreux observateurs estiment qu’il devra être abandonné, ou à tout le moins largement amendé, à cause de son coût. Selon les estimations, il devrait concerner environ 600 000 jeunes par an et coûter 20 milliards d’euros en infrastructures, auxquels il faudra ajouter, chaque année, 2 ou 3 milliards d’euros de frais de fonctionnement. Ces chiffres s’expliquent par la nécessité de rétablir une chaîne de sélection et d’incorporation, par l’encadrement qu’il faudra fournir presque ex nihilo aux jeunes appelés, ainsi que par le coût de reconstitution d’une infrastructure d’accueil désormais largement inexistante. Jean-Yves Le Drian lui-même, le 1er décembre 2016, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, balayait l’idée en raison de son coût exorbitant, estimant qu’« un tel retour serait totalement contraire à notre modèle d’armées. (…) Incorporer par obligation 780 000 appelés chaque année, garçons et filles, qui ne seraient pas destinés à rester dans les armées et monopoliseraient l’encadrement militaire ruinerait ce délicat édifice de compétence et d’efficacité » [14].

L’industrie de défense, enfin, semble être un terrain de prédilection pour M. Macron. Il préconise son renforcement grâce à la création d’un fonds d’investissement abondé par l’État pour accompagner l’innovation des P.M.E. du secteur et entrer au capital des plus stratégiques d’entre elles ; grâce également à une hausse de 30 % des investissements dans la recherche — dans les « études amont » —, les faisant passer de 730 millions d’euros actuellement à 1 milliard, afin de conserver l’avance technologique dont jouissent nos entreprises ; grâce enfin à la perpétuation de la politique d’exportation du quinquennat qui vient de s’achever. Emmanuel Macron estime qu’il sera nécessaire de bâtir « une politique de réindustrialisation de défense et de mieux sécuriser nos approvisionnements, pour garantir l’autonomie stratégique de la France » [15]. Il a fait état de sa volonté de limiter les dépendances de la France à d’autres pays en matière de défense, tout comme il a affirmé qu’il veillerait à ce que « le poids de la France dans [le management des entreprises de défense] soit cohérent avec les emplois présents sur notre territoire » [16]. Il a enfin rappelé — à l’intention d’Airbus, d’après certains — que « la défense a suffisamment porté l’innovation et la croissance de ces entreprises par le passé pour que le domaine militaire ne soit pas sacrifié au profit d’un domaine civil parfois plus rentable à court terme » [17]. Tom Enders, président exécutif d’Airbus, ne semble pas lui en avoir tenu rigueur puisque le 24 avril 2017 il lui déclarait son soutien, affirmant que ses propositions « [semblaient] prendre pleinement en compte » les principales attentes de la compagnie, à savoir le maintien de la bonne santé de l’Europe et des relations franco-allemandes. Ce ralliement illustre les relations cordiales que semblent être voués à entretenir le nouveau président de la République et les grands groupes du secteur, tant français qu’européens.

La France, ses partenaires et le monde

            Si la défense européenne figure en bonne place dans le programme de M. Macron, elle s’inscrit strictement dans le cadre otanien, puisque le Q.G. européen pour la planification et le suivi des opérations qu’il souhaiterait faire accepter à ses partenaires accomplirait ces tâches « en lien avec les centres de commandement nationaux et de l’OTAN » [18]. À propos de l’OTAN, l’ex-candidat d’En Marche ! affirme vouloir une France « fidèle à ses alliances » sans toutefois être totalement dépendante de l’Organisation, qui selon lui d’ailleurs doit se réformer pour être moins coûteuse et moins bureaucratique.

Emmanuel Macron ambitionne également de remettre au goût du jour les conseils de défense franco-allemands, tombés selon lui en désuétude, tout comme il souhaite créer un « Conseil de sécurité européen » rassemblant à la fois des militaires, des diplomates et des agents du renseignement. Concernant le Royaume-Uni, M. Macron propose une « initiative politique » et désire maintenir une relation de défense forte malgré le Brexit, soutenue par les traités bilatéraux de 1947 (Dunkerque) et 2010 (Londres, Lancaster House), dépassant même ces derniers dans certains domaines de haute technologie (lasers, supercalculateurs, drones). Plus largement, en matière de politique de défense européenne, il reprend la proposition de créer un « Fonds européen de défense », émise dès novembre 2016 par la Commission européenne [19], afin de financer des programmes communs (de drones, là aussi). De même, le Q.G. européen de défense évoqué plus haut avait déjà été proposé par les ministres de la Défense allemand et français à Federica Mogherini en amont d’un Conseil européen se tenant en décembre 2016 [20]. Figurait aussi dans le programme du candidat Macron une proposition visant à « activer » les groupements tactiques européens déjà existants pour permettre des interventions européennes communes en OPEX. Qu’il s’agisse de la création d’un Q.G. européen ou de l’« activation » de groupements tactiques européens, on ne peut s’empêcher de craindre d’être face à des déclarations d’intentions, facile à énoncer mais bien plus ardues à mettre en œuvre. En effet, toute avancée en faveur de ces dispositifs devra recueillir l’assentiment de nos partenaires au sein de l’U.E., autant dire qu’ils risquent fort de rester à l’état de projets, sans même parler de l’envoi de corps européens en OPEX (contre quel ennemi commun ? Pour satisfaire quel intérêt commun ?).

En matière d’opération extérieures, M. Macron ne prévoit pas de remettre en cause les OPEX engagées par son prédécesseur (« Chammal » au Levant, « Serval » puis « Barkhane » dans la zone saharo-sahélienne). Il est par contre un fervent partisan de la montée en puissance des forces des pays du « G5 Sahel » (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad), ce qui ne pourrait qu’être une bonne chose tant pour la France et ses armées tellement usées qu’elles s’approchent de la rupture que pour les pays de la région engagés dans la lutte contre le terrorisme et désireux de manifester pleinement leur souveraineté. Son discours du 18 mars 2017 a également été pour M. Macron l’occasion de s’attarder sur le cas de la Libye, et le passage en question mérite d’être cité intégralement : « Parce que notre sécurité est en jeu, j’estime également que la situation en Libye est devenue inacceptable. Depuis trois ans maintenant, le chaos règne dans ce pays et permet l’enkystement des groupes djihadistes et mafieux. Dès le mois de mai, j’examinerai, en lien avec nos partenaires européens et les pays voisins de la Libye, les modalités du renforcement de notre action politique et de sécurité en vue du redressement des institutions libyennes et notamment d’une armée capable de défaire les terroristes. La Libye, si besoin était, montre que lorsque nous avons un État failli le terrorisme prospère et la menace enfle. » Il est de notoriété publique que la France mène déjà des opérations en Libye, au large de ses côtes, auprès du maréchal Haftar — homme fort de l’est du pays — et plus généralement partout où des foyers djihadistes sont enracinés et où nos moyens limités nous permettent d’intervenir. Le nouveau président Macron pourrait encore accentuer l’engagement français dans ce pays, plus de six ans après le début de l’opération « Harmattan » (mars 2011).


[1] « On ne se présente pas devant les Français sans avoir pesé le poids de cette responsabilité suprême. Je l’ai fait, en conscience, et j’y suis prêt. »

[2] « On est sur une fonction régalienne extrêmement sensible puisque la France est en guerre à l’international, et l’élément de continuité se considère – je ne suis pas en train de vous dire que c’est fait, mais ça se considère », Explicite, 21 mars 2017.

[3] Les efforts de la France doivent, selon lui, s’inscrire dans « la perspective d’une défense plus européenne et nous attendons de nos partenaires qu’ils y prennent toute leur part » (https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/defense).

[4] « Élections présidentielles : Engagements d’Emmanuel Macron pour l’aéronautique civile et militaire. », 26 avril 2017 (http://www.asafrance.fr/item/elections-presidentielles.html).

[5] « Quant à nos dépenses militaires, rapportées au nombre d’habitants, elles stagnent depuis longtemps, voire diminuent, alors même que les conflits s’intensifient et que nombre de pays se réarment » (https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/defense).

[6] « (…) si on tient compte des hypothèses actuelles de croissance du Produit Intérieur Brut dans les prochaines années, ce budget atteindra, hors pensions et hors surcoûts OPEX, plus de cinquante milliard d’euros en 2025, contre trente-deux en 2017 », discours du 18 mars 2017 (https://en-marche.fr/article/emmanuel-macron-discours-sur-la-defense-programme-hotel-arts-et-metiers).

[7] Consultable ici : http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/rap-info/i4301.pdf.

[8] Discours du 18 mars 2017 (https://en-marche.fr/article/emmanuel-macron-discours-sur-la-defense-programme-hotel-arts-et-metiers).

[9] Audition consultable ici : http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-cdef/15-16/c1516061.asp.

[10] « Les engagements d’Emmanuel Macron pour l’aéronautique civile et militaire », 24 avril 2017 (http://www.air-cosmos.com/les-engagements-d-emmanuel-macron-pour-l-aeronautique-civile-et-militaire-93573).

[11] « Livraison du 9ème Atlas, le premier doté de capacités tactiques », 15 juin 2016 (http://www.air-cosmos.com/livraison-du-9eme-atlas-le-premier-dote-de-capacites-tactiques-76239?source=newsletter).

[12] « La Garde nationale constituera un réservoir de forces de 85 000 réservistes », 14 octobre 2016 (http://www.gouvernement.fr/argumentaire/la-garde-nationale-constituera-un-reservoir-de-forces-de-85-000-reservistes).

[13] Cf. site officiel de la Garde nationale : http://www.gouvernement.fr/garde-nationale.

[14] Question au Gouvernement n° 4431 (http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-4431QG.htm).

[15] Cf. http://www.domainespublics.fr/upload/actualites/Presidentielle_2017/Fiche_presidentielle_Macron.pdf, p.23.

[16] Discours du 18 mars 2017 (https://en-marche.fr/article/emmanuel-macron-discours-sur-la-defense-programme-hotel-arts-et-metiers).

[17] Ibid.

[18] Cf. programme « Défense » d’En Marche ! (https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/defense).

[19] « Bruxelles veut un fonds européen de défense », 30 novembre 2016 (http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/bruxelles-veut-un-fonds-europeen-de-defense-1065351.html).

[20] « Les idées de la France et de l’Allemagne pour faire avancer la défense européenne », 18 septembre 2016 (http://paris-international.blogs.la-croix.com/les-idees-de-la-france-et-de-lallemagne-pour-faire-avancer-la-defense-europeenne/2016/09/18/).


Illustration : Emmanuel Macron en compagnie de Jean-Yves Le Drian.

Par Naïm Montes


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